Huit(8) conseillers ont bloqué le fonctionnement du bureau du Conseil économique, social et environnemental (Cese) mercredi. Ce pour répondre à la candidature de Idrissa Seck en 2024. Une affaire qui est arrivé jusqu’aux oreilles du chef de l’Etat auprès de qui Idrissa Seck a dénoncé un «acte de rébellion grave». Une situation qui ne laisse pas indifférent Mody Guiro, membre de cette institution.
Sur les ondes de Iradio, le secrétaire général de la Cnts a d’emblée souligné qu’il ne connaît pas les tenants et les aboutissants, ni les motivations des uns et des autres. Seulement, tient-il à préciser, «nous percevons qu’il y a une dimension politique». Estimant qu’il ne peut pas
trop s’avancer sur la question, il a néanmoins appelé au dialogue pour une sortie de crise. «Quels que soient les différends, je pense qu’il faudra que tous les acteurs puissent s’assoir, discuter et dialoguer pour trouver des solutions», a-t-il dit. Selon lui, il faudrait donc que chacun assume ses responsabilités. Sur son éventuelle intervention dans cette affaire, pour initier un dialogue entre les deux parties, Mody Guiro dit : «Personnellement, je ne pourrais faire quoi que ce soit, parce que quand vous voulez parler de quelque chose, il faudrait en maitriser tous les contours, et à ce niveau, je ne maitrise pas ce sujet. Tout ce qu’on peut faire, c’est faire des recommandations afin que les parties intéressées puissent se retrouver et discuter. Au-delà, que chacun puisse tirer les conclusions», a conclu le syndicaliste.