«Au Nigeria, la barre est haut en matière d’investissement et de complexité du marché », regrette Vivek Badrinath. L’ancien d’Orange et d’Accor s’apprête, trois ans après sa prise de fonctions, à quitter la direction « reste du monde » (Afrique, Moyen-Orient et Asie-Pacifique) du colosse britannique Vodafone pour diriger sa filiale européenne de gestion de tours de télécoms. Pendant son mandat, une occasion unique s’est offerte dans la première économie du continent : la revente de 9mobile,
Télécoms : pourquoi Vodafone évite encore Lagos
Si le géant britannique, présent dans sept pays africains, convoite de nouveaux marchés, il préfère ne pas s’aventurer au Nigeria, dont l’écosystème est jugé trop complexe.
Jeudi 30 Janvier 2020
La Rédaction / Samboudiang Sakho
Dans la même rubrique :
{{#item}}
{{/item}}
{{/items}}